Expérience horrible et déshumanisante
Avantages
Aucun, les locaux et encore ....
Inconvénients
"Paris vaut bien une messe" dit-on. Mais Solocal ? La question est vite répondue. Et pourtant, la journée de travail est rythmée par la liturgie des heures. À chaque heure sa messe, son sermon, sa leçon de morale ou son examen improvisé, car à Solocal, c'est une fois la période d'essai validée que l'on vérifie les connaissances et les compétences des employés fraichement arrivés. On feindrait de s'étonner, mais peu importe, pour peu qu'il s'agisse de "bons soldats", un check le matin en guise de bonjour et du moment que ça cire bien les pompes du n+1, tout va bien dans le meilleur des mondes. Mais attention, surtout ne partez pas avant 17h (statut cadre en carton oblige). Vous risqueriez de manquer les vêpres... ou pire, de compromettre votre prochaine augmentation voire promotion "présentéisme". Ici, c’est la loyauté à l’open-space qui prime, les autres peuvent aller se faire cuire un œuf. L’ambiance ? Un mélange de cour de récré et de tribunal populaire. Premier de la classe, mobbing, managers qui aboient leurs ordres comme à la criée. Les règles de bienséance n’existent pas, la politesse encore moins. N’attendez ni remerciements ni reconnaissance pour votre travail : au mieux, on vous assène un "ni fait ni à faire" ou un cinglant "à côté de la plaque". Les managers ne brillent ni par leur maturité ni par leur bienveillance. Arrogants, condescendants, prêts à se crêper le chignon pour le moindre m² de périmètre ou à tirer à boulets rouges sur leurs collègues. Et ne vous y trompez pas, à Solocal, on ne tire pas à blanc, mais bien à la kalachnikov. L’objectif ? Semer le doute plutôt que la motivation. Les profils atypiques n’ont pas leur place : si vous ne rentrez pas dans le moule, vous devenez la cible à abattre. Moqueries, ricanements… Travailler chez Solocal, c’est un peu comme retourner à la maternelle, en version survival. Le micro-management toxique y est poussé à son paroxysme, frôlant le harcèlement quotidien. Chaque geste, chaque parole est scrutée, critiquée, corrigée, souvent devant témoins. L’humiliation est une méthode de gestion courante et assumée. Mais le plus inquiétant reste la complaisance des ressources humaines, qui, loin de jouer leur rôle de régulateur, participent à cette mascarade en toute impunité. Toute alerte ou demande de soutien se solde par un méprisant "Je ne suis pas votre nounou". Côté business ? Solocal ne vend strictement rien, si ce n’est du vent. Les avis Google sont unanimes à ce sujet. Solocal, c’est une entreprise peuplée de secrétaires improvisées et de concierges de comptoir dirigée par des petits chefs en manque d’assurance et d’ambition. Et pourtant, l’entreprise se vante d’être le leader du digital en France… Ironique quand on constate qu’elle est coincée au XXe siècle. Un retard d’autant plus flagrant lorsqu’on observe sa politique de télétravail rigide et en voie d’extinction. En bref ? Épargnez-vous la santé et passez votre chemin.