- Des horaires comme à l'usine. Aujourd'hui, la règle dans le monde de l'IT, c'est les horaires souples, mais les responsabilités qui vont avec. Mais PS, elle, reste ancrée dans un modèle obsolète. Le covid-19 a fait gagner 10 ans au télé-travail. Pratiquement tout le monde s'est adapté, mais pas PS.
- Un direction rigide, une pression énorme, un modèle de management dépassé.
Bastien et Corentin prétendent que l'entreprise est élitiste, mais c'est faux. Elle n'est pas élitiste, elle est conservatrice. Tout est ancien et dépassé, jusque dans les technologies utilisées. Quand je suis parti, j'ai même eu du mal à rattraper mon retard technologique, tant j'étais passé à côté de nombreuses évolutions.
- Aucune innovation des produits depuis près de 8 ans. Quand je suis parti de Pretty Simple, tout un tas de nouveaux projets était en cours de développement. Aucun d'entre eux n'a jamais vu le jour. Pire, tous les jeux sortis depuis ne sont qu'un éternel réchauffé de leur premier succès.
Pretty Simple n'est aujourd'hui plus que l'ombre d'elle-même, conséquence de s'être trop longtemps reposée sur ses lauriers, et sans jamais se remettre en question. C'est ce qui se passe quand une entreprise est dirigée par des gens qui pensent qu'ils ont toujours raison.