Pasqal donne l’image d’une startup innovante, mais la réalité en interne est tout autre.
- Culture managériale difficile et déconnecté des réalités du terrain. Il n’y a pas de vraie vision et direction stratégique: les C-level sont dépassés…
- Les erreurs de gestion sont constantes entrainant des conséquences fortes (ex: des licenciements soudains, des burnouts, et des départs forcés qui ne sont jamais assumés, etc.). Les départs des collaborateurs sont non expliqués aux équipes, sans communication claire, du jour au lendemain dans une opacité totale.
- L’ambiance s’est largement détériorée, et il règne un climat de peur permanent. Certains employés se demandent quand sera leur tour, d’autres attendent un plan de licenciement…
- Le fossé entre les C-level et les employés est abyssal, tant sur le plan humain que financier : peu ou pas de reconnaissance, des promesses non tenues, des augmentations ridicules, et une communication descendante sans écoute réelle.. Le manque de transparence est criant…
- À chaque nouvelle phase ou restructuration interne (fréquente, très fréquente), les objectifs sont réécrits sans cohérence, sans transparence, ni explication. Cela crée de la confusion et désoriente les équipes. Il manque des managers réellement inspirants, qui savent fédérer, motiver, et surtout qui maîtrisent leur domaine d’expertise.
Bref, Pasqal est devenu un exemple flagrant de ce qu’il ne faut pas faire en matière de gestion humaine et d’entreprise. Il n’y a pas de leadership inspirant, pas de vision partagée, juste une accumulation de décisions top-down imposées sans débat. Le potentiel technologique est gâché par une mauvaise gouvernance, opaque, et totalement déconnectée de ses équipes.