Je rejoins complètement les autres avis négatifs laissés depuis quelques mois, malgré les réponses trompeuses et floues apportées par le « Capital Humain » (jolie expression pour évoquer un service ressources humaines douteux, où la DRH est une amie très proche du grand patron…)
Si vous rejoignez cette entreprise, cette « grande famille », sachez que votre mental, votre patience, votre estime et votre passion du métier en prendront un coup, aussi solide que vous soyez en arrivant.
Dans un premier temps, on vous fera vous sentir indispensable, on vous valorisera, afin que vous ayez envie de donner toujours plus, que vous tiriez sur la corde. On vous vendra un droit à la déconnexion, mais qui sera difficilement applicable avec des objectifs inatteignables, des deadlines intenables et des messages tard le soir ou tôt le matin (et vous aurez évidemment des remarques si vous n’y répondez tout de suite…)
Forcément, la pression s’installe, mais si vous en parlez à la hiérarchie, on vous répondra que c’est de votre faute, car vous ne savez pas vous organiser ni gérer votre temps. Très vite, vous passerez d’indispensable à inutile, et on vous poussera doucement mais sûrement vers la sortie, à coup de remarques dévalorisantes, de ghosting, de mises au placard, d’humiliations, et ce même dans des chats publics avec des dizaines de personnes. J’en ai été témoin plusieurs fois. Quand vous finirez par craquer, dans la plupart des cas, vous passerez par la petite porte, et certains de vos collègues ne seront même pas au courant de votre départ. Et cela concerne le plus « insignifiant » des collaborateurs comme des fondateurs de filiale, qui se sont fait expulser sans ménagement de leur propre entreprise car il n’était pas d’accord avec les décisions prises. Car si vous pensez avoir une voix dans ce groupe, détrompez vous, vous n’avez que le droit d’acquiescer et appliquer bêtement.
Le management, parlons-en. Des personnes qui n’y sont absolument pas formées, propulsées à ce poste car plus ambitieuses et sachant jouer le jeu de la direction (qui équivaut à être toujours d’accord et bien évidemment cracher sur les collègues qui sont dans le viseur). On vous imposera du micro-management à la tâche, où chaque heure de votre journée sera contrôlée, laissant peu de place à l’agilité pourtant nécessaire dans ce secteur d’activité.
Les rares managers voulant faire les choses différemment, en étant humain et empathique, seront mis au placard, critiqués publiquement, et finalement remplacés.
Sachez également qu’en cas de demande de prime ou d’augmentation (méritée et même parfois promise !), on fera appel à votre « bon sens » ou à votre solidarité en ces temps économiques difficiles. Et si jamais on accède par miracle à votre demande, cela représentera une somme ridiculement dérisoire, pour laquelle vous devrez bien sûr vous montrer reconnaissant.
Le baromètre « bien-être au travail » évoqué dans les réponses précédentes de l’entreprise n’est en fait qu’un simple questionnaire pas du tout anonyme. On mesure votre engagement, votre contentement, avec des questions orientées. Et si vous osez répondre sincèrement que vous n’êtes pas satisfait, le PDG se chargera de vous qualifier, lors de sa prochaine prise de parole, de « contestataire » et de « frein ».
J’ai perdu énormément en travaillant dans cette entreprise, en premier lieu ma santé, ma confiance, et évidemment ma passion du métier. Et le pire est de remarquer qu’il n’y a aucune remise en question ni prise en compte des besoins RÉELS des collaborateurs. Une gestion de crise comme celle-ci en 2025, c’est aberrant.
Conseil aux candidats : fuyez, ou comprenez directement que vous n’avez pas d’allié dans cette entreprise.