L'individualisme est le maître mot. L'environnement est très politique, il faut faire très attention à chaque propos.
Bien que la population soit très jeune, du fait de directives d'embauches de collaborateurs dans la tranche 28-32 ans (sans écrit bien sûr), certains responsables toxiques avec de l'ancienneté continuent à fonctionner avec des méthodes et des façons de parler d'un autre temps.
L'intérêt pour le groupe de recruter des 28-32 ans est de pouvoir les formater et tirer le maximum de jus.
Le groupe assume et se vante d'être exigeant. Ceci crée surtout un sentiment de pression permanente ou on ne se sent jamais serein dans la continuité.
On peut vite monter dans la hiérarchie dans certains cas de figures, mais si ça ne colle pas, la marche arrière est rarement possible.
Réorganisations permanentes très fatigantes. On n'est jamais à l'abri que notre profil ne convienne plus.
Certaines décisions peuvent être brutales : délocalisation avec effet dans les 2 mois, en pleine année scolaire.
Bien que l'actionnaire ne fasse plus partie du groupe, c'est toujours lui qui est aux commandes. Difficile de croire aux annonces telles que le doublement du chiffre d'affaire dans les 5 ans sachant que le dernier dirigeant qui devait la mener n'est resté que 2 ans.
Le virages à 360 degrés sont très fréquents.
Côté relations sociales, les délégués du personnel n'osent pas utiliser leur crédit d'heures. Les réunions CSE sont des réunions entre amis où les syndicats habituellement opposés vont dans la même direction.
Sur les offres d'emplois, il est indiqué intéressement/participation. Selon les sociétés, la participation n'est pas possible, et dans les autres, c'est l'un ou l'autre avec comme avantage d'avoir le mieux disant.
Toutes les ouvertures de postes ne sont pas systématiquement proposées en interne.
Les publications sur les réseaux sociaux tels que LinkedIn sont surveillées et des remontrances peuvent être faites.