Je réécris cet avis après la suppression du précédent, qui ne contenait pourtant aucune insulte ni diffamation.
Entre fin 2024 et mi-2025, plus de huit départs se sont enchaînés : licenciements, ruptures de périodes d’essai, démissions. Cela n’a rien d’un hasard et en dit long sur le climat interne.
Dans le même temps, des postes ont été créés sans réel besoin, servant davantage à conforter certaines personnes qu’à répondre à une mission précise. Cela revient parfois à offrir un salaire presque gratuit, et le plus étonnant est que l’entreprise n’y voit aucun problème.
J’ai aussi été témoin d’un épisode marquant : un recrutement qui a manqué de responsabilité éthique. Une personne a été embauchée malgré la réticence d’un collaborateur qui n’acceptait pas son origine. Très vite, tout a été fait pour le saboter : conflits fabriqués, consignes contradictoires, erreurs amplifiées, réussites passées sous silence, mise à l’écart progressive. L’entreprise a fini par mettre fin à sa période d’essai. Officiellement, cela passait pour une décision classique, mais tout le monde avait compris le calcul : mieux vaut rompre une période d’essai, simple et sans risque, que devoir gérer plus tard deux licenciements coûteux et fragiles juridiquement. Ils pensent que personne ne l’a vu, mais c’était évident. Résultat : une victime gratuite, et une DRH qui a davantage sali son image qu’autre chose.
Au-delà de ce cas, la gestion RH semble trop souvent centrée sur les départs, parfois avec un certain zèle, plutôt que sur la rétention et l’accompagnement. Cela contribue à un climat d’insécurité où chacun sait que son avenir peut s’arrêter du jour au lendemain.
En résumé : une entreprise qui avance, mais en brûlant beaucoup de talents sur son chemin, et qui laisse derrière elle plus de questions que de réponses.