Entreprise qui vit dans le passé sur une gloire qui s'étiole de jour en jour. Ce qui fait vivre l'entreprise est une suite logicielle vieillissante plus du tout en phase avec le marché. Tous les jours des startups plus agiles plus modernes plus pointues apparaissent et viennent prendre leur part du gâteau. EBP a lamentablement loupé le virage des applications Web et peine aujourd'hui à se remettre au niveau de la concurrence. Le niveau technique est globalement faible et l'entreprise n'arrive pas à retenir ses meilleurs éléments qui partent les uns derrière les autres. La politique salariale est à l'image du reste, les salaires des développeurs sont environ 30% sous le marché. L'environnement technique est sclérosé et les pratiques agile et devops bien que mises en avant restent des concepts creux. La mise en place du télétravail a créé un système à deux catégories de salariés. Les salariés habitant à plus de 150 km ont le droit au télétravail à temps plein. Les autres sont priés de venir au bureau au moins deux jours par semaine. Les alternants n'ont pas le droit au télétravail ce qui leur donne la joie de venir travailler tous les jours dans un open space d'où leurs collègues sont absents à 3/5 du temps, ceci au motif qu'ils ont besoin de plus d'encadrement... Tout comme les gens en période d'essai, sauf si ils sont à plus de 150 km. C'est illisible et ça crée de la frustration, ce qui résume bien globalement l'entreprise. Le middle management disparait à intervalle régulier, licencié du jour au lendemain créant une instabilité dans la conduite des projets. L'entreprise organise un hackathon dans des conditions assez douteuses et se fait dénoncer à l'inspection du travail qui fait une descente en plein milieu de l'évènement. Ca traduit bien l'ambiance.