Le point à améliorer reste la rémunération, qui mériterait d’être revalorisée. Les agents de comptoir comme les préparateurs de véhicules sont actuellement rémunérés au SMIC, ce qui peut être un frein au regard des responsabilités et de l’implication demandées.
Par ailleurs, le système de primes peut s’avérer pénalisant : en cas d’arrêt maladie, même lorsqu’il est parfaitement justifié, une partie importante — voire la moitié ou plus — des primes annuelles peut être supprimée, ce qui peut être perçu comme injuste par les employés.